JESTA : la future autorisation de voyage du Japon
Le JESTA (Japan Electronic System for Travel Authorization) obligera les voyageurs exemptés de visa à obtenir une autorisation en ligne avant de se rendre au Japon, à la manière de l’ESTA américain. La loi a été adoptée, mais le système n’est pas encore en service. Vérifié auprès de l’Agence des services de l’immigration le 22 octobre 2026.

Aucune demande n’est encore possible
Au 22 octobre 2026, le JESTA ne fonctionne pas et il n’existe aucun site officiel de demande. Tout site qui accepte aujourd’hui des demandes ou des paiements pour le JESTA n’est pas officiel. Cette page explique seulement le système ; ce n’est pas un service de demande.
Ce qui est décidé et ce qui ne l’est pas
| Situation au 22 octobre 2026 | |
|---|---|
| Loi | Adoptée le 29 mai 2026 et promulguée le 5 juin 2026 (loi n° 32 de 2026) |
| Date de lancement | Non annoncée. Elle sera fixée par décret, au plus tard le 31 mars 2029. Le gouvernement vise l’exercice 2028, d’avril 2028 à mars 2029. |
| Personnes concernées | Les voyageurs exemptés de visa venant pour un court séjour. 74 pays et régions bénéficient actuellement de l’exemption de visa. |
| Frais | Non annoncés. Selon des médias japonais, un montant de ¥2,000–3,000 était envisagé en décembre 2025. Le gouvernement n’a rien décidé. |
| Validité | Non annoncée. |
| Site officiel | Non annoncée. |
Qui en aura besoin
- Les ressortissants des 74 pays et régions exemptés de visa venant pour un court séjour : tourisme, rendez-vous d’affaires ou visite à la famille
- Les titulaires d’un passeport taïwanais, exemptés de visa en vertu d’une loi distincte
- Les passagers de croisière qui descendent à terre avec un permis de débarquement touristique
- Certains passagers en correspondance aérienne ou maritime au Japon ; lesquels sera décidé avant le lancement
Qui n’en aura pas besoin
Les personnes qui ont besoin d’un visa pour le Japon continuent d’en demander un comme avant, et les ressortissants japonais ne sont pas concernés.
Fonctionnement prévu
Demande en ligne avant le départ
Selon des responsables entendus au Parlement, les demandeurs fourniraient notamment leur nom, leur date de naissance, leur nationalité, leur numéro de passeport, le motif du voyage, le lieu et la durée du séjour. La liste définitive n’a pas été publiée.
Contrôle par la compagnie avant l’embarquement
Les compagnies aériennes et maritimes déclarent les passagers à l’émission du billet. Si l’Agence des services de l’immigration estime qu’un passager ne doit pas entrer au Japon, la compagnie ne doit pas le transporter.
Arrivée sans tampon dans le passeport
Les voyageurs autorisés qui remplissent les conditions d’entrée ne reçoivent pas de tampon d’entrée dans leur passeport ; l’enregistrement est conservé sous forme électronique et des portiques de passage sans arrêt sont prévus.
Les frais
Les frais seront fixés par décret et payés lors de la demande. Au Parlement, en avril 2026, des responsables ont indiqué qu’aucun montant n’avait été décidé et ont cité des systèmes similaires : environ ¥6,000 pour l’ESTA américain, environ ¥2,000 pour l’ETA australien, environ ¥1,100 pour le K-ETA coréen et un peu plus de ¥3,000 pour l’ETA britannique et l’ETIAS de l’UE.